Dimanche 5 décembre:
En ce jour de repos, on a travaillé. À 8h, on travaillait tous. Ordre du jour : Poser le plancher.
En plusieurs étapes. Au début, le charpentier retravaille les planches , avec sa tronçonneuse,pour qu’elles s’emboitent bien . Puis on les met à la suite..... 2 personnes poussent fort pendant que 4 personnes clouent.. On était 25 pour faire ça. Donc environ 20 personnes qui regardent.
À 11h, il commence à pleuvoir ..... je me suis mis à discuter avec le professeur. À 12h, nous sommes allés manger puis nous sommes repartis directement au travail, en continuant à poser le plancher - mais on était beaucoup pour ne rien faire - De plus, on est tombé à cours de clous au milieu du plancher mais on a continué à découper les planches avec la tronçonneuse afin d'avancer le travail lorsque l'on aurait des clous . Moi je n’ai rien fait de la journée.
Puis le soir, nous avons mangé un plat typique d’Amazonie. Une sorte de gelée au cochon enroulée dans une feuille. Pour le gout, je ne sais vraiment pas à quoi je pourrais le comparer car il y avait un petit gout de cochon. Mais c’était bien bon.
Lundi 6 décembre :
A 8h00 on était au travail. On a fini de découper les planches et à 10h30 les clous sont arrivés. Jusqu’à 12h00, nous avons cloué, mais là, ils se sont aperçus qu’il nous manquait 400 clous. Comme on était beaucoup, et qu’il faisait super chaud, je suis allé laver mon jeans après le déjeuner. En revenant, j'ai appris qu’une personne de Petrobras, l’entreprise de pétrole qui nous parraine, était passée pour voir l’avancement des travaux . Il a râlé, nous a dit que ce n’était pas normal d’être tant en retard et quand on lui a dit qu’il nous avait manqué des clous, il a dit une phrase épique que je dis texto : « Construire une maison de bois sans clou, c’est comme en***** et oublier sa b***. » Et il est reparti dans son super 4*4. Nous avons commencé à poser les piliers et à 16h30, les clous sont arrivés. Donc nous avons repris à poser le plancher. À 19h, nous avions posé seulement 6 sur 12 piliers. On a fait une réunion pour parler du budget car il y avait seulement 200$ restant.
La conclusion, c’est qu’on ne terminera pas le travail donc on veut s’arrêter au toit. Il ne manquerait plus que les murs.
Nous sommes allés manger puis avec quelques garçons, nous avons passé la soirée chez les filles. Luis s’est fait mordre par une « Conga », c’est plus gros qu’une fourmi. Sa main s’est mise à enfler et il avait mal dans tout le bras. Personne ne savait quoi faire ...... Mais bon, il est robuste le Luis….
Mardi 7 décembre :
Luis a survécu et il n’a quasiment rien.
À 6h, on était au travail, du moins, nous n' étions que 5 garçons, nous avons posé un pilier puis nous sommes allés au petit-déjeuner. ..Nous continuons à monter les piliers..... le camion , qui devait emmener les planches des murs à la scierie pour qu’elles soient retravaillées, arrive. On charge le camion puis nous avons voyagé sur le toit pour aller jusqu’à la scierie et le décharger. C’était vraiment trop bien d’être sur le toit ! Quand nous sommes revenus, tous les piliers étaient posés puis nous sommes allés manger. Un soleil de plomb, et nous avons du monter de grosses poutres pour relier les piliers - d’abord dans la longueur, puis dans la largeur… Vraiment bien de s’asseoir en haut pour clouer. Nous avons terminé à 18h. Une autre réunion pour conclure que la meilleure solution est de payer le charpentier pour finir le chantier.
Nous sommes allés diner puis une autre soirée chez les filles et je suis allé me coucher vers 00h00.
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